77% des entreprises françaises pratiquent l’actionnariat salarié

La France est, de loin, le pays européen qui fait le plus appel à ce dispositif. C’est ce qui ressort de l’étude annuelle d’Eres sur l’historique des performances de l’actionnariat salarié. Parmi les autres enseignements majeurs, on constate que 37% des salariés français sont actionnaires.

Méthodologie

L’étude est basée sur des données publiques (documents de référence, communiqués de presse) et des informations issues de la FEAS (Fédération Européenne de l’Actionnariat Salarié). L’analyse ne porte que sur les opérations d’actionnariat salarié ” collectives ” (proposées à l’ensemble des salariés, au moins en France) et non pas aux opérations ciblées. L’historique est mis à jour en fonction de l’évolution de l’indice SBF120.

Échantillon et méthodologie de la partie sur la performance de l’actionnariat salarié

L’étude analyse 123 opérations sur 124, réalisées entre 2006 et 2010 par 42 entreprises du SBF120. Seules les opérations classiques (FCPE investi à 100% en actions sans effet de levier) ont été analysées. Eres a comparé le prix de souscription (avec décote) au prix de l’action 5 ans plus tard (au 30 avril, date de déblocage des sommes). Dans le calcul des gains (pertes), ont été intégrés les dividendes (cash/actions) versés aux actionnaires au cours de la période des 5 ans. Le taux d’abondement n’étant la plupart du temps pas disponible, les gains (pertes) ont été simulés en appliquant des taux allant de 25% à 300% (maximum légal).

Par Stéphane Guillard, le 27 septembre 2016.

Source : chefdentreprise.com